Dans le cadre de la réforme de l'Assurance maladie, les membres du Conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance maladie ont été appelés à donner leur avis sur le projet de décret relatif à la contribution d'un euro demandée aux patients pour chaque consultation et acte médical à compter du 1er janvier 2005. Le conseil, réuni mardi 21 décembre, a émis un avis négatif (20 voix "contre" et 14 voix "pour").
L'UNAF, mais également l'UNSA (Union nationale des syndicats autonomes), le CISS (Collectif interassociatif sur la santé) et les cinq fédérations syndicales (CGT, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC) ont voté contre.
Rappelons que l'UDAF 87, dans un communiqué de presse avait émis des regrets quant à l'absence de réelle concertation des représentants des usagers "siégeant désormais dans les Caisses d'assurance maladie du régime général".
L’UDAF de la Haute-Vienne ne peut que regretter que les représentants des usagers, des malades et des familles, qui siègent désormais dans les Caisses d’assurance maladie du régime général, ne soient que spectateurs des discussions qui ont actuellement lieu entre les médecins et l’assurance maladie.
Pourtant, les décisions qui seront prises lors de ces rencontres auront des conséquences directes quant au parcours de soins de chaque assuré social. Ces débats ne concernent donc pas des questions intéressant exclusivement les médecins mais bien l’ensemble des partenaires de l’assurance maladie.
Par ailleurs, il est difficilement compréhensible pour le public qu’une réforme, qui a pour objectif de maîtriser les dépenses de l’assurance maladie, débute par une revalorisation significative, de 500 millions d’euros, des honoraires médicaux. Nous sommes de même très inquiets sur le risque d’inégalités que peut créer la possibilité, pour un spécialiste en secteur 1, d’un dépassement d’honoraire de 17,5 % lorsqu’il reçoit un patient directement.
En tout état de cause, les associations d’usagers du système de santé, veilleront particulièrement dans les semaines à venir à ce que les engagements pris par les professionnels de santé lors de la signature de ces accords soient réellement réalisés. Nous mènerons des enquêtes sur l’application des dispositifs concernant notamment : les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous dans et en dehors du parcours de soins coordonnés, la transparence de la tarification et l’information des usagers sur ce point, le retour d’information entre le médecin correspondant et le médecin traitant, la participation des médecins à la permanence des soins etc.
La réforme de l’assurance maladie doit être l’affaire de tous et ne peut porter exclusivement sur la responsabilité des usagers du système de santé.
La vocation première du « Point Info Famille » est de faciliter l’accès des familles aux informations de manière à les rendre plus autonomes, de leur permettre de prendre les décisions les meilleures possibles grâce à la qualité des informations proposées. Les divers partenariats avec les institutions locales et départementales permettent de procurer aux familles un service de qualité et de leur assurer la fiabilité des informations.
Les organismes actuellement labellisés sont les suivants :
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2, avenue de la gare |
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87500 Saint-Yrieix-la-Perche |
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Tel. : 05.55.09.30.86 |
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12 Place du Palais |
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87300 BELLAC |
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Tel.: 05.55.68.73.47 |
Nous avons donc le plaisir de compter parmi les organismes agréés, deux de nos associations adhérentes.
Désormais, le nom de famille de la mère pourra être transmis à ses enfants.
La réforme du nom de famille prévue par la loi du 4 mars 2002 qui permet aux enfants, sous certaines conditions de porter le nom de leur mère est entrée en vigueur ce 1er janvier. Un décret vient d’en préciser les modalités d’application.
Pour le premier enfant né depuis le 1er janvier 2005 les parents mariés peuvent effectuer « une déclaration conjointe de choix de nom » et opter pour celui du père, celui de la mère ou pour les deux noms accolés dans l’ordre souhaité. Ce choix ne peut s’exercer qu’une seule fois et s’appliquera obligatoirement aux enfants suivants.A défaut d’une déclaration conjointe de choix de nom, le nom du père continue à primer. Pour les enfants de parents qui ne sont pas mariés, la règle est la même si la filiation de l’enfant a été établie par les deux parents au plus tard lors de sa déclaration de naissance. S’il n’a été reconnu que par un seul des deux parents à cette date il porte le nom de ce parent.
Pour leurs enfants nés avant le 1er janvier 2005, et à condition que l’aîné ait été âgé de moins de 13 ans le 1er septembre 2003, les parents mariée ou non peuvent demander l’adjonction en deuxième position du nom du parent qui n’a pas été transmis. Pour ce faire, une demande conjointe doit être adressée à l’officier d’état civil avant le 30 juin 2006.Ce choix ne peut s’exercer qu’une seule fois et s’appliquera obligatoirement à tous les enfants communs nés ou à naître.
Pour les enfants adoptés, le procédé est le même. En cas d’adoption plénière, les époux choisiront le nom de la mère, celui du père ou les deux dans l’ordre voulu. En cas d’adoption simple, un nom est ajouté à la demande des parents, à celui de l’enfant: celui du mari ou celui de la femme. A défaut d’accord ou de choix, en plus de son nom, l’enfant porte celui de son père. En cas d’adoption simple par un parent, son nom s’ajoute à celui de l’enfant.